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Posts Tagged ‘gta’

  1. LA Noire

    juin 6, 2011 by grandlap

    la noire 1

    Une face de cul portant un nom rimant avec « fesses », voila le personnage qu’on incarne dans LA Noire, le dernier Rockstar / Team Bondi. A mi parcours du jeu, j’en fais un bilan mitigé. LA Noire n’est pas la bombe que j’attendais (comme tout le monde?), mais il est loin d’être un mauvais jeu.

    YOU’RE SO LUCKY, YOU’RE A STAR

    Quand on évoque Rockstar, les yeux brillent, l’écume vient aux lèvres. Le passage de GTA et Red Dead Redemption n’y est pas pour rien. Autant le dire tout de suite, l’enfant illégitime de Rockstar n’ira pas dans la même école de surdoués que ces 2 illustres prédécesseurs. C’est aussi le revers de la médaille de produire des jeux excellents, on devient vite exigeant. Surtout que là, LA Noire prend des risques. Tenter un mix improbable entre sandbox et point & click n’était pas une mince affaire. Et dans notre cas, LA Noire s’en sort la tête haute.

    FUCK FREE WORLD

    Non non non, ce n’est pas un jeu ouvert ou l’on peut glander dans les rues, jouer au poker ou baiser des putes. Déjà, on est du « bon » côte de la loi, avec même pas un petit côté véreux. Du flic intègre à 100%. Ensuite LA Noire veut offrir une trame scénaristique forte, dynamique. Impossible de laisser trop de liberté si on veut donner l’impression de continuité dans une enquête, d’où le parti pris de limiter les actions. On est toujours sur une histoire qu’on mène de bout en bout, avec tout ce qu’un bon épisode de polar peut offrir. Ça peut déplaire, mais c’est un passage obligé si on ne veut pas que le jeu ressemble à gros foutoir sans queue ni tête dans lequel on enchaine des « petites » missions sans chronologie particulière.

    LA Noir 2

    UGLY BETTY

    Graphiquement le jeu n’est pas exempt de défauts et offrira quelques bons moments de lol avec des bugs en pagaille (pour une prod Rockstar, attention, me faites pas dire ce que j’ai pas dit). Un monde un peu vide, correct graphiquement (on sent que la xbox est en fin de vie), mais avec une bonne physique de bagnoles (c’est ça qu’on voulait dans GTA!). Les gars ont basé toute la comm’ sur les expressions des visages qui, au final, est plutôt bizarre. C’est très réaliste et en même temps, on a l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche, mais on ne sait pas quoi.
    Le gameplay est super innovant et c’est LE bon point du jeu. Le déroulement d’une enquête est super bien foutu et j’arrive encore à foirer des interrogatoires. Je suis peut être pas un modèle de hardcore gamer mais je trouve ça génial de pouvoir se planter et ne pas pouvoir refaire à volonté les interrogatoires jusqu’à trouver le bon enchainement. La meilleure façon de jouer à LA Noire c’est de ne pas s’arrêter tant qu’on n’a pas terminé l’enquête en cours. On peut prendre chaque enquête comme un épisode d’une série avec un scénario dans chacune d’entre elles. En parallèle, on sent que quelque chose se trame derrière, qu’un arc narratif de saison est en place.

    ATMOSPHERE, ATMOSPHERE

    Cet arc narratif sur le Dahlia Noir qui s’installe petit à petit me titille de plus en plus. Quand j’ai commencé à sentir le truc arriver (j’étais vierge de tout pitch avant de jouer au jeu), ça m’a bien émoustillé. J’avais l’impression de voir l’intrigue d’une série se mettre en place. Et avec tout le savoir faire Rockstar au niveau ambiance, il est impossible de décrocher. Musique, décors, dialogues, tout est bon. On rentre dans ce Los Angeles d’après guerre à bloc. Du polar noir, noir, noir.

    Au final, sans être le jeu de l’année, ni même une super prod Rockstar, LA Noire est un bon jeu. Je lui pardonne pas mal de choses parce qu’il ose, il tente. Et j’aime ça. Qui plus est, ça fait quelques années qu’on constate que le premier opus d’une IP n’est pas le plus abouti, surtout chez Rockstar (il suffit de comparer GTA / GTA 4 et Red Dead Revolver / Red Dead Redemption). Gageons que le prochain LA Noire, s’il existe, saura apprendre de ses erreurs et être le véritable GOTY que tout jeu Rockstar se doit d’être.


  2. GTA EFLB : TLAD & TBOGT

    novembre 17, 2009 by grandlap



    En ce moment je vis mes soirées au rythme nocturne de Liberty City. Je vais pas m’étendre en louange et autre superlatifs pompeux, la vie de l’Internet regorge suffisamment d’info là dessus.
    Craquage pour Episodes From Liberty City, zappé le Lost And Damned, embarqué direct dans la peau de Luis Lopes, le Gay Tony comme patron. Comme une double peau endossée chaque soir, de la course de bolides alimentés au nitro au base jump en passant par la chope en club, pas de limite. Les missions variées s’enchainent dans une fuite en avant, une plongée dans l’enfer de la nuit.

    Ouch, difficile de décrocher, on me débranche. Faut bien savourer à un moment, pas bouffer tout le gâteau d’un coup. Rockstar rulz, la sélection musicale est encore pointue et efficace, les dialogues de cut scene sont à tomber, Tarantino (lui même) n’écrirait pas mieux.

    Je peux toujours me dire que j’aurais du bonus à la fin en me glissant dans le cuir d’un biker. J’ai toujours rêvé d’avoir un bracelet clouté.

    A venir chez Lap Lap :
    - la déforestation au service de la mémoire collective
    - critique bileuse des achats « nécessaires ».